Gourvernance du LMI MINERWA

Evolution de la gouvernance du LMI pour la seconde phase depuis janvier 2024 pour intégrer de nouvelles équipes et mieux répondre à l’objectif final de cet outil de l’IRD qui est de mettre en place, à terme, un ou des centres de recherche actifs et pérennes. Le LMI fonctionnera, comme pour la première phase, de façon collégiale.

Une direction qui associe les 6 co-directeurs :

  • Alphonse YAO, Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB), Yamoussoukro, Côte d’Ivoire
  • Jean Kan KOUAME, Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB) d’Abidjan, Centre Universitaire de Recherche et d’Application en Télédétection (CURAT), Abidjan, Côte d’Ivoire
  • Zié Ouattara, Université de Man, UFR Sciences Géologiques et Minières, Man, Côte d’Ivoire
  • Lenka BARATOUX, Géosciences Environnement Toulouse, Institut de Recherche pour le Développement, Toulouse, France
  • Géraud MAGRIN, laboratoire PRODIG (Pôle de recherche pour l’organisation et la diffusion de l’information géographique) de Paris, Université de Paris 1, Paris, France
  • Odile BRUNEEL, laboratoire HydroSciences (HSM) de Montpellier, Institut de Recherche pour le Développement, Montpellier, France

Un conseil Scientifique comprenant des membres des principaux partenaires impliqués et comprenant des chercheurs de différentes disciplines :

  • Alphonse YAO (Géologue), Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB), Yamoussoukro, Côte d’Ivoire
  • Jean Kan KOUAME (Géologue/Environnement), Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB) d’Abidjan, Centre Universitaire de Recherche et d’Application en Télédétection (CURAT), Abidjan, Côte d’Ivoire
  • Zié OUATTARA (Géologue/Environnement), Université de Man, UFR Sciences Géologiques et Minières, Man, Côte d’Ivoire
  • Lenka BARATOUX (Géologue), Géosciences Environnement Toulouse, Institut de Recherche pour le Développement, Toulouse, France
  • Géraud MAGRIN (Géographe), laboratoire PRODIG (Pôle de recherche pour l’organisation et la diffusion de l’information géographique) de Paris, Université de Paris 1, Paris, France
  • Odile BRUNEEL (Microbiologiste), laboratoire HydroSciences (HSM) de Montpellier, Institut de Recherche pour le Développement, Montpellier, France
  • David BARATOUX (Géologue/Environnement), Géosciences Environnement Toulouse, Institut de Recherche pour le Développement, Toulouse, France
  • Muriel CHAMPY (Anthropologue), Institut des Mondes Africains (IMAF) de Marseille, Université de Marseille, France
  • Alain KOUAMELAN (Géologue), UFR Sciences de la Terre et des Ressources Minières de l’Université Félix Houphoüet-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire
  • Stéphane Koffi YEBOUE (Géographe), Laboratoire Ville Société Territoire (VST)/ Université Peleforo Gon Coulibaly (UPGC) de Korhogo, Côte d’Ivoire
  • Kouadio KOFFI (Hydrogéochimiste), Université Nangui Abrogoua (UNA) d’Abidjan, Côte d’Ivoire
  • Issouf BAMBA (Ecologie végétale), Université Jean Lorougnon Guédé (UJLOG), de Daloa, Côte d’Ivoire
  • Oscar TOUKPO (Sociologue), Institut d’Ethnosociologie de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), Abidjan, Côte d’Ivoire

Une organisation scientifique qui s’articule autour des 3 axes disciplinaires plus un axe pour élaborer et soutenir les projets inter et trans-disciplinaires :

  • Axe Géologie : poursuite des activités de cartographie géologique et de connaissance des formations géologiques, du patrimoine géologique de la Côte d’Ivoire, et des systèmes minéralisés initiées avant le démarrage du LMI, dans le cadre des projets Technologies Géophysiques et Géochimiques pour l’Exploration Minière (T2GEM) et West African Exploration Initiative (WAXI) qui a débuté sa 4ème phase en 2023.
  • Axe Impacts Environnementaux : mesure des impacts à des échelles plus régionales (changement d’échelle par généralisation des outils développés) et vers une recherche de solutions à l’échelle locale (revégétalisation de sites miniers et recherche de plantes hyperaccumulatrices en métaux pour la remédiation des sols contaminés, etc.).
  • Axe Sciences Humaine et Sociale : poursuite de l’étude des effets de l’activité minière sur les territoires, urbains ou ruraux et les liens entre mobilités, gouvernance et foncier.
  • Axe Interdisciplinaire : les enjeux sociopolitiques des solutions de remédiation et la réhabilitation des sites miniers soulève des questions interdisciplinaires et transdisciplinaires portant sur les trajectoires des sites après exploitation, les usages nouveaux des terres par les populations locales (usages agricoles, etc.). Des efforts de formation seront au cœur de cet axe pour promouvoir la communication entre les disciplines, le transfert de connaissances et de pratiques, etc.

Organisation précédente du LMI MINERWA (2019 à 2023)